• La misère

     

    L'été 2016 a battu tous les records de sécheresse dans le sud-ouest et dans les Landes en particulier.

    Bien sûr personne n'est responsable et personne ne

    changera sa manière d'agir, surtout pas les exploitants agricoles.

    au contraire ils seront encore les premiers qu'il faudra plaindre et dédommager.

    Pourtant cela fait des décennies que la culture du maïs

    est pointée du doigt à cause de son besoin considérable en eau

    Et que dire de l'industrie du gavage ....

     

    Mon "parc" au mois d'août

    La misère

    La misère

    La misère

    La misère

    La misère

     

    Les tournesols

    En juin

    La misère

    En août

    La misère

    La misère

     

    Au passage remarquez l'absence totale d'herbe entre les pieds de tournesols....

    La cause n'en est pas la sécheresse mais les quantités astronomiques

    de désherbants que certains paysans déversent sur les cultures soi-disant bio.

     

     

    Septembre

    La misère

     

     

    Il n'y a plus d'eau, mais ce n'est pas grave, on continue de puiser ,

    n'importe où et n'importe comment,

    et toujours pas de restrictions dans les Landes....

    La misère

    La misère

    La misère

    Des groupes électrogènes tournent jour et nuit à proximité des habitations

    dans un vacarme infernal, et tant pis pour

    ceux qui ne supportent pas, car ma P'tit' Dam' :

    NOUS, on a tous les droits !

    La misère

    Ecraser 3 rangs de maïs pour installer le matériel c'est pas grave !

    on dira que c'est l'Europe qui paye !

     

    Début Août cet étang est déjà à moitié vidé pour les champs avoisinants

    La misère

    Pendant ce temps la nature environnante souffre que l'on puise

    sur ses réserves

    La misère

    La misère

    La misère

    La misère

    Tant pis ! on continue !

    et tant qu'il y aura une goutte quelque part, on persiste et on signe

    Le même étang , fin août

    La misère

    La misère

    Je suis repassée devant cet étang en octobre, il était complètement sec.

     

    Et pour finir...

    oui je sais, enfin ! ha!

    comme si ça ne suffisait pas, voilà-t-y pas

    que la commune en rajoute une couche !

    En  pleine canicule, alors

    qu'il n'y a plus un brin d'herbe verte, on vient faucher !

    La misère

    Ce qui en soit est assez cocasse quand on sait que pour des raisons

    soit-disant écologiques le département des Landes

    a décidé de limiter au maximum les fauchages (Ecolo Emmanuelli ? pff ! laissez moi rire !)

    et que ce sont les habitants qui doivent dégager les intersections

    et les virages dangereux afin de gagner de la visibilité lorsqu'ils conduisent !

    J'en ai même vu qui fauchaient les bordures des départementales !

    M'est avis que ce jour-là, par ces grandes chaleurs, le maire ne savait pas quoi faire de ses cantonniers .

    Voilà !

    Je remercie les personnes qui ont eu la gentillesse et la patience surtout de lire cet article

    Je leur souhaite une très bonne journée (ou nuit)

    Amicalement

    Agnès

     


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